Hiiiii ^^

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Bienvenue sur cette galerie textuelle.

Tout le monde connaît le principe d'une galerie. Je tiens actuellement une seconde galerie, "grand public". Mais par manque d'originalité et de recherche dans la plupart des textes reçus, j'en crée une seconde. Maux-multiples.
Régulièrement je donnerai un thème, pour lequel vous m'enverrez vos textes avec un prénom (de préférence un prénom plutôt qu'un pseudo, mais je ne refuserai pas les pseudos). Vous pouvez également me donner votre site, ce que vous aimez... etc... Mais il n y a que les prénoms qui seront postés sur le site.
Les textes seront envoyés à cette adresse: textes-en-vrac@hotmail.fr avec l'objet "Maux Multiples". Vous pouvez envoyez autant de textes que vous le souhaitez.
Je choisirai un nombre de texte restreint, ceux qui à mes yeux sont les meilleurs. Il pourra m'arriver de demander de l'aide à "certaines personnes". Le nombre de texte choisi variera par thème, je l'annoncerai en même temps que le thème. Vous pouvez toujours faire la mise en page et envoyer une image, mais rien ne garanti que je garderai cette présentation.
De plus, si les règles ne vous satisfont pas, il ne sert à rien de m'insulter, je ne force personne à participer. Je suis ouverte à toute critique cela dit.
Maintenant, il me semble avoir fait le tour de la question.








Bonne chance.




Ici, un lien pour chacun des auteurs de l'un des textes postés.
[Par ordre alphabétique]





Liste des multiples galeries textuelles (où blogs traitant de l'écriture) dont j'ai eu vent à ce jour.
(Si vous en connaissez d'autres... Ils sont les bienvenus!).
[x] = Galerie à priori fermée ou sans mise à jour depuis plusieurs mois.
[Par ordre alphabétique]

A-solitary-soul [x]
Aufildestextes
Des--mots
Ecris-la-vie
Ephemer-de [x]
Ivre-de-mots
Jai-tr0p-a-dire [x]
Juste-vos-mots
Libre-ecrit [x]
Lit-et-ratures [x]
Maux-multiples
Mot-d-artiste
Mot-en-pagaille
Mots-du-desir
Mots-rozes
Open-word [x]
Ouvrir-m-apporte [x]
Prix-clara [x]
Quartier-des-ecrivains [x]
Sang-d-encres
Shush-us [x]
Skwick-paf-plouf [x]
Souligne-en-rouge
Textuellement-parlant [x]
Textuellement-votre
Vos-esquisses
Vos-mots [x]
Word-obsession [x]
X-evoluti0n-ecrite [x]
X-shakespeare [x]
You-must-feel



Suite à diverses demandes. Je justifierai le choix des textes dans les commentaires sous le pseudo Maux-multiples. Je trouve également dommage que les personnes publiées ne prennent pas la peine de commenter les textes de leurs "camarades". Je suis effectivement sûre qu'ils apprécient voir des critiques, et je pense donc que ce serait bien qu'ils en laissent aussi.
=)
# Posté le mardi 25 mars 2008 12:10
Modifié le dimanche 17 août 2008 10:36

Thème n°1

Thème n°1


Écrire un texte illustrant l'une des images suivantes.







Merci beaucoup à tous les participants de ce thème.
[Thème fermé]
8 Textes ont été postés...
# Posté le mardi 25 mars 2008 12:17
Modifié le mardi 17 juin 2008 05:49

[1]Texte de Enola

Texte de Enola
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Paisible Coquelicot.

Il y avait cette fleur rouge posée sur le sol. Camille venait de sortir de chez elle et cette fleur était posée devant. Elle ne parvenait pas à distinguer quelle fleur c'était. Coquelicot ou tulipe. Peu importait, il avait pensé à elle. Elle se rapprocha. Coquelicot. C'était un coquelicot. Un peu fané, parce que les coquelicots ne tenaient jamais longtemps. C'était lui qui lui avais fait découvrir cette fleur. Elle se souvint. C'était l'été de leur 15 ans, la plus belle année de leurs vies. Ils s'étaient retrouvés tous les deux dans le même village, à la campagne, en vacances, chez leurs grands parents. Elle, timide, n'osait pas sortir de la maison. Elle passait ces journées à écrire. Elle adorait écrire. Lui, toujours prêt à aider les autres, était venu un jour pour aider son grand-père à faire le fromage, ce fromage au goût si amer. Il l'avait regardé, et lui avait sourit. Un sourire magnifique illuminant son visage. Le soir même, il était venu la chercher. Il l'avait emmené se promener, et puis, il avait cueillit un coquelicot et avait murmuré: "Les coquelicots ne doivent jamais être cueillis. Jusqu'à ce soir, je croyais que c'était la plus belle de toutes les fleurs. Mais je t'ai rencontré." Toute surprise, elle avait relevé la tête, et l'avait laissé l'embrasser.
Quelques jours avaient passés. Tous les matins, tous les après-midis, toutes leurs soirées, ils les passaient ensemble. Puis le drame était arrivé. Endormis dans un champs de coquelicot, ils n'avaient pas entendu le bruit de la moissonneuse batteuse. Le conducteur, Marcel, ne les avaient pas vus. Camille y avait perdu son bras. Le droit. Lui, avait disparu. Il s'était enfui, toutes ces affaires avaient disparues. Il n'avait rien laissé.
Pendant longtemps, Camille ne reçut aucune nouvelle. Souffrant de son bras, elle n'écrivait plus. Le coeur déchiré, elle ne savait plus que faire de son temps. Petit à petit, elle se remit à sourire. Elle rencontra de nouvelles personnes, et apprit à tout faire d'un seul bras. Lacer ces lacets ou tenir un livre. Tout ce qui paraissait si simple aux autres, était à ces yeux d'une insupportable complexité. Elle resta chez ces grands-parents, afin de les aider. Elle s'y sentait bien, elle avait toujours l'impression qu'il était là, quelque part avec elle. Puis, un an jour pour jour après leur première promenade, elle trouva un coquelicot sur le rebord de sa fenêtre en se levant. L'année suivante, ce fut sur un fromage qui venait juste d'être achevé.
Cette année, 10 ans plus tard, le coquelicot était tout simplement posé devant la porte. Des larmes coulèrent le long de ces joues, et souriante elle se tourna vers le lac. Elle ne lui en avait jamais voulu. Elle l'aimait tout simplement. Ou peut-être était-ce un souvenir qu'elle aimait...
Un jour, elle le reverrait elle le savait.

# Posté le mardi 25 mars 2008 16:26
Modifié le mercredi 09 avril 2008 08:24

[2]Texte de Alexia

Texte de Alexia
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Ma mère et moi entrâmes dans la boulangerie. L'atmosphère était chaleureuse, surtout en cette période de Noël. Il y avait un grand sapin près de l'entrée. Qu'il était beau ! Tout bien décoré avec des guirlandes et des boules de différentes tailles de couleur rouge et dorée. Il y en avait aussi partout partout dans le magasin. Au plafond, sur les murs, devant les vitrines... Bref, c'était Noël quoi. Tout lumineux, tout chaud, tout beau.
Ma mère avançait doucement, il y avait du monde ce matin. Elle regardait droit devant elle, indifférente aux décorations qui me fascinaient. Moi, je regardais de partout. C'était trop trop beau. Je tordis même le poignet de ma mère, sans le faire exprès bien sûr, en me contorsionnant pour voir derrière moi.
-Enzo, reste tranquille, s'il te plait, me dit-elle en fronçant un peu les sourcils. Oups, je crois que je lui ai fait un peu mal...
Malgré tout, je continuais à m'émerveiller de l'intérieur de la boulangerie. Je tournais la tête de tous les côtés lorsque je l'aperçus.
Un gros père Noël de taille réelle en plastique trônait juste à côté de la vitrine la plus proche. Il était habillé tout en rouge et avait une barbe blanche, quoi de plus normal pour un père Noël? Mais je ne me sentais pas tranquille. Je grimaçai. Le petit bonhomme en rouge et blanc me fixait bizarrement avec ses deux grands yeux bleus. J'essayais de bouger un peu. J'allais un coup un peu plus à ma gauche, un coup un peu plus à ma droite... Il me regardait toujours. Alors je me cachai derrière Maman pour pas qu'il puisse me voir. Au bout d'un petit moment, ma mère a encore avancé. J'ai pris bien soin de ne pas me faire découvrir. Mais j'étais curieux. Je laissai donc entrevoir mes yeux et ma petite tête blonde de derrière le lourd manteau noir qui me protégeait. Ah ! Le père Noël me fixait toujours avec sa drôle de tête. Pas méchante sa tête, mais elle me faisait peur. Puis il tendait les bras comme s'il voulait m'attraper. En plus, il souriait de son sourire figé, comme un faux, pour faire semblant d'être un ami.
Ma mère avança encore. Je m'agrippais toujours à son manteau. J'avais trop peur. Surtout que, plus Maman avançait, plus je me rapprochais cet horrible faux monsieur. Oui, en fait c'était un faux père Noël, moi je le savais bien. Mais il faisait trop peur. Et j'étais sûr qu'en fait, ben, ce n'était même pas un faux. J'étais sûr que c'était un vrai qui se cachait sous... Sous sa carapace de plastique. Et j'étais sûr qu'il était méchant. Le père Noël il est gentil. Lui, il était méchant.
C'était au tour de Maman de demander sa baguette. Je n'avançais que parce qu'elle avançait aussi. Je n'aurais pas pu sinon. J'étais tétanisé par le regard glacé de l'homme en plastique. Je ne le quittais plus des yeux, de peur qu'il ne se jette sur moi sans que je m'y attende. Je voulus reculer pour aller à côté de ma mère, pour me cacher encore. Mais je m'emmêlai les pieds et tombai. Stupéfait, je regardai autour de moi, une grimace naissante sur le visage, quelques larmes dans les yeux, prêt à pleurer. Ma mère se pencha vers moi, compatissante. Mais elle n'avait pas comprit qu'en fait, j'étais surtout frustré que le père Noël de plastique ait gagné : je n'avais pas pu rejoindre ma cachette pour y être en sécurité du méchant bonhomme. Ma mère et la boulangère rigolèrent doucement et continuèrent un peu de parler quand enfin, ma mère me fit lever, prit sa baguette et m'entraîna dehors. On rentrait à la maison. J'avais vaincu le méchant faux père Noël de plastique ! Il ne m'avait pas attrapé ! Ni mangé ! Ni rien du tout du tout !
C'est avec les yeux pétillants de bonheur que je souris à ma mère. Elle m'avait sauvé !
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# Posté le mardi 25 mars 2008 16:30
Modifié le mercredi 09 avril 2008 10:19

[3]Texte de Anaïs

Texte de Anaïs
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Départ d'un Flatteur


Je te regarde partir vers d'autres ailleurs,
De plus beaux endroits, un monde meilleur.
Déjà je te revois m'accostant, beau-parleur,
Me faisant tourner la tête, fin danseur.
Sans plus attendre tu étais mon âme-s½ur.
Je sens encore monter en moi cette chaleur
Et tes mains sur mon corps m'apportant fraîcheur.
Si seulement j'avais vu plus tôt ce sourire menteur,
J'aurais tout de suite compris que tout n'était qu'un leurre.
Je revis chacune de ces nuits infinies d'heures
Et te revois avec ce regard de vainqueur
Qui aujourd'hui me hante et me fait tant peur.
Saches que tout mon être est empli de ranc½ur.
Je te regarde partir et marcher sur cette fleur,
Ne pas la ramasser alors qu'elle se meurt,
Comme tu as su le faire avec mon c½ur.
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# Posté le mardi 25 mars 2008 16:32
Modifié le mercredi 09 avril 2008 08:24