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Aurore était bien ici, au calme.
Pour la première fois depuis longtemps, elle n'éprouvait ni fureur, ni frustration. Elle regardait rêveusement par la fenêtre, chose qu'elle ne se permettait plus depuis un certain temps. Elle se sentait libre, libre comme jamais. Elle était loin de s'imaginer combien ce serait si simple de tout laisser tomber.
Elle en avait eu assez de son travail. Réceptionniste d'hôtel, ça va bien un peu, mais elle... ne s'épanouissait pas. Comment dire ? Les codes et elle n'avaient jamais été amis, sourire à des hommes d'affaires maussades et antipathiques la lassait.
Elle porta sa tasse de café à ses lèvres et frémit en sentant le liquide brûlant s'écouler dans sa gorge. Elle souriait, satisfaite d'elle-même, fière de s'être libérée du fardeau de la société.
Elle revoyait la mine déconfite de son patron :
"Vous partez ? Comme ça ? Vous avez trouvez du travail ailleurs ? Je peux peut-être vous augmenter vous savez ? Et la clause de non-concurrence, vous la respectez au moins ?"
Elle avait éclaté de rire au nez du pauvre homme et lui avait répondu qu'il pouvait bien garder son dernier salaire et qu'il n'avait pas à s'en faire pour la concurrence. Puis elle était partie, sans même avoir la tentation de se retourner. Peu lui importait l'argent, le travail. Celui-ci ne lui avait pas apporté grand chose, si ce n'est un lot de contrariétés permanentes.
Désormais elle oublierait tout ça.
Elle reposa la tasse et s'étira, elle se mit debout et alla observer la circulation de sa fenêtre. Tous ces gens pressés... Ils ne faisaient déjà plus partis de son monde.
Ce qu'elle avait fait ensuite était un peu plus douloureux, mais elle s'était affranchie bien vite des remords qui n'avaient pas eu le temps de naître.
Elle avait dit adieu à ses amis, elle avait dit adieu à son compagnon. Il n'avait pas de place dans sa vie, elle ne voulait pas d'obstacle à son but. Il n'avait pas compris, elle s'y attendait et n'avait rien fait pour qu'il lui pardonne.
La liberté lui appartenait enfin. Elle partait sans bagages, elle était égoïste et fière, elle voulait vivre. La récompense avait exigé des sacrifices, mais... Liberté, ce mot résonnait doucement à son oreille...
Pour la première fois depuis longtemps, elle n'éprouvait ni fureur, ni frustration. Elle regardait rêveusement par la fenêtre, chose qu'elle ne se permettait plus depuis un certain temps. Elle se sentait libre, libre comme jamais. Elle était loin de s'imaginer combien ce serait si simple de tout laisser tomber.
Elle en avait eu assez de son travail. Réceptionniste d'hôtel, ça va bien un peu, mais elle... ne s'épanouissait pas. Comment dire ? Les codes et elle n'avaient jamais été amis, sourire à des hommes d'affaires maussades et antipathiques la lassait.
Elle porta sa tasse de café à ses lèvres et frémit en sentant le liquide brûlant s'écouler dans sa gorge. Elle souriait, satisfaite d'elle-même, fière de s'être libérée du fardeau de la société.
Elle revoyait la mine déconfite de son patron :
"Vous partez ? Comme ça ? Vous avez trouvez du travail ailleurs ? Je peux peut-être vous augmenter vous savez ? Et la clause de non-concurrence, vous la respectez au moins ?"
Elle avait éclaté de rire au nez du pauvre homme et lui avait répondu qu'il pouvait bien garder son dernier salaire et qu'il n'avait pas à s'en faire pour la concurrence. Puis elle était partie, sans même avoir la tentation de se retourner. Peu lui importait l'argent, le travail. Celui-ci ne lui avait pas apporté grand chose, si ce n'est un lot de contrariétés permanentes.
Désormais elle oublierait tout ça.
Elle reposa la tasse et s'étira, elle se mit debout et alla observer la circulation de sa fenêtre. Tous ces gens pressés... Ils ne faisaient déjà plus partis de son monde.
Ce qu'elle avait fait ensuite était un peu plus douloureux, mais elle s'était affranchie bien vite des remords qui n'avaient pas eu le temps de naître.
Elle avait dit adieu à ses amis, elle avait dit adieu à son compagnon. Il n'avait pas de place dans sa vie, elle ne voulait pas d'obstacle à son but. Il n'avait pas compris, elle s'y attendait et n'avait rien fait pour qu'il lui pardonne.
La liberté lui appartenait enfin. Elle partait sans bagages, elle était égoïste et fière, elle voulait vivre. La récompense avait exigé des sacrifices, mais... Liberté, ce mot résonnait doucement à son oreille...
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